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Une posture belliciste
Alors qu’a été sifflé le coup d’envoi de la Coupe du monde, les marchés sont en train de saturer : avec l’inflation liée au marché de l’énergie, les marchés continuent d’adopter une posture belliciste. Parallèlement, les tentatives d’accord entre les États-Unis et l’Iran font osciller l’appétit pour le risque. Cette situation entraîne une hausse des…
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Bonnes nouvelles, mauvaises nouvelles ?
Le dollar affiche toujours une certaine vigueur grâce à de solides données économiques et une situation géopolitique favorable aux États-Unis. Les chiffres solides de l’emploi tempèrent les espoirs de baisse des taux, les actions perdent de leur élan, le pétrole alimente l’inflation, la volatilité reste faible, le Japon laisse entrevoir une intervention sur le marché…
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Le bruit des gros titres persiste
La prolongation provisoire du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran apaise les marchés, mais la poursuite des frappes ainsi que certains signaux contradictoires maintiennent un sentiment de risque fragile. L’attention se porte désormais sur le détroit d’Ormuz, le ton plus restrictif des banques centrales, et un marché des changes dominé par les gros titres, à…
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Rendements en hausse, enjeux croissants
Les tensions autour du détroit d’Ormuz agitent les marchés, les ventes massives d’obligations s’accentuent et les paris concernant la Fed se multiplient. Les actions américaines, pilotées par l’IA, atteignent des records, tandis que les troubles politiques au Royaume-Uni pèsent sur la livre sterling. Malgré les discussions sur un dégel des relations entre les États-Unis et…
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Un accord sera-t-il conclu ?
Cette semaine, les marchés ont fait preuve d’un certain optimisme quant à un apaisement du conflit entre les États-Unis et l’Iran. Cet optimisme a soutenu les actions et les actifs des marchés émergeants, mais ont pesé sur le dollar. Toutefois, avec la volatilité des prix du pétrole, les difficultés sur les chaînes d’approvisionnement et les…
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Encore un choc
La Fed a maintenu la fourchette cible des taux de fonds fédéraux entre 3,50 % et 3,75 %, mais c’est le vote serré (8 voix contre 4), ainsi que le débat sur le maintien d’une « orientation accommodante », qui a fait les gros titres, soulignant une orientation politique plus débattue